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Bienvenue au samouraï club ! Nous vous proposons des cours d’aïkido ouverts à tous dans le 14e arrondissement de Paris à proximité de la station de métro Pernety.

L’Aïkido

Etiquette

Au début et à la fin du cours

  • Les saluts en début et en fin de cours s’effectuent en direction du kamiza (le mur supérieur) et du portrait du fondateur.
  • Il convient de saluer en entrant et en sortant du dojo avec ses armes à la main.
  • Il convient de saluer en montant sur le tapis et en le quittant.
  • Les armes se placent sur le bord du tatami de la plus grande (jo) au plus petit (tanto) avec la lame et la pointe dirigée vers l’extérieur par rapport au kamiza.
  • Quelques minutes avant la pratique, vous devez être assis en seiza, tous sur une même ligne. Ces quelques minutes permettent à votre esprit de faire le vide, de se débarrasser des problèmes de la journée et préparent à l’étude.
  • Le cours commence et se termine par une cérémonie formelle : salut au kamiza puis au professeur en position de seiza. On dit habituellement « Onegaï shimasu » (litt. : je vous fais une requête, s’il vous plaît) au moment du salut du début du cours et « Arigatoo gozaïmashita » (merci) en fin de cours. Il est essentiel d’être à l’heure pour y participer.
  • Si vous arrivez en retard, vous devez attendre à côté du tapis jusqu’à ce que l’enseignant vous fasse signe de vous joindre au cours. Saluez en montant sur le tapis. Et veillez à perturber le cours le moins possible.

Pendant le cours

  • La façon correcte de s’asseoir sur le tapis est la position en seiza. Mais si vous êtes blessé au genou, vous pouvez vous asseoir en tailleur. N’allongez jamais les jambes et ne vous adossez pas au mur ou à un poteau. Vous devez être disponible à chaque instant.
  • Quand le professeur montre une technique, vous devez restez assis en seiza et regarder attentivement. Après la démonstration, saluez un partenaire et commencez à travailler.
  • Respectez les pratiquants les plus gradés. Ne discutez jamais à propos de technique.
  • Vous êtes là pour travailler, non pour imposer vos idées aux autres.
  • Parlez le moins possible sur le tapis.
  • Si vous connaissez le mouvement et que vous travaillez avec quelqu’un qui ne le connaît pas, vous pouvez le guider. Mais n’essayez pas de corriger si vous n’avez pas le niveau YUDANSHA (ceinture noire).
  • Ne restez jamais debout sur le tapis sans travailler. S’il le faut, restez en seiza en attendant votre tour.
  • Si pour une raison ou pour une autre vous devez absolument poser une question au professeur, allez vers lui, ne l’appelez jamais : saluez-le avec respect et attendez qu’il soit disponible. (Un salut debout suffit dans ce cas).
  • Quand le professeur vous montre un mouvement en particulier pendant le cours, mettez-vous à genoux et regardez attentivement Saluez-le lorsqu’il a terminé. Quand il corrige un autre pratiquant, vous pouvez vous arrêter de travailler pour regarder. Asseyez-vous en seiza et saluez de même.
  • Dès que la fin d’une technique est annoncée, arrêtez immédiatement votre mouvement, saluez votre partenaire et rejoignez les autres pratiquants assis en ligne.

Rappel de quelques règles élémentaires

  • Le GI (tenue de pratique) doit être propre et en bon état.
  • Ne vous servez jamais d’armes qui ne vous appartiennent pas.
  • Ne quittez pas le tapis pendant la pratique sauf en cas de blessure ou de malaise.
  • Il est interdit de manger, boire, mastiquer du chewing-gum sur le tapis et en dehors pendant la pratique.
  • Le port des bijoux est à proscrire pendant la pratique (risque de blessure pour vous et votre partenaire).

D’après FFAB-Le guide du pratiquant d’aïkido

Seiza

Être assis en seiza, c’est-à-dire à genoux, n’est pas une simple manière exotique de s’asseoir destinée à faire souffrir les débutants occidentaux : le seiza et les saluts effectués à genoux ont des origines morales, stratégiques, et même religieuses qu’il est utile de connaître pour retrouver tout le sens de cette position fondamentale.

Le seiza, position à genoux, est la posture formelle par excellence au Japon. Le sujet est plus compliqué qu’on ne s’imagine et présente plusieurs aspects, parmi lesquels se trouvent l’étiquette, la stratégie et la technique. Son utilisation plonge ses racines dans les modifications sociales du Japon féodal, surtout par rapport à l’énorme changement qui survint après la prise de pouvoir du clan Tokugawa (1600). Les lois fortement restrictives du Shogunat Tokugawa et son pouvoir unique conduisent le Japon dans une longue période de paix. La vie dans les villes s’intensifie et attire la plupart des samouraïs désoeuvrés. Il va de soi que les possibilités de tensions et de confrontations augmentèrent énormément. La spirale de vengeance que chaque homicide provoquait entre les familles impliquées constituait une véritable plaie sociale intolérable pour le gouvernement.

La stricte codification des rapports sociaux vient du besoin de gérer ces tensions sociales et de contenir la violence. S’il n’était pas possible pour un samouraï de rentrer avec ses armes dans une maison nobiliaire où il était invité, ce n’était pas le cas pour la plupart des lieux publics ou d’usage commun (auberges, maisons de divertissement…). Le samouraï devait maintenir une distance de sécurité par rapport aux autres, en gardant une position non agressive, mais qui lui permettait de réagir sur le champ en cas de besoin. Aucune autre position assise que le seiza ne permet de garder les hanches libres et de se déplacer ou de se lever avec la même simplicité.

Le mot SEIZA signifie à la lettre  » être assis d’une manière correcte « .

ZA est le kanji qui dessine la position assise, il représente deux hommes assis par terre sous un toit. Ceci donne l’idée d’une dimension sociale et de partage d’un lieu. SEI signifie droit, vertical, mais aussi correct, juste. La signification de  » droit  » au sens figuré d’être droit croise une signification figurative de rectitude et de juste place, tant en français que dans le caractère chinois. Une autre manière d’écrire le premier caractère SEI, est plus directement lié à un état d’esprit. Il signifie le calme, l’absence de mouvement. Même si dans l’aïkido, c’est la première manière d’écrire le caractère qui est d’usage, le calme est tout à fait la disposition d’esprit qu’on doit adopter quand on est en seiza.

KIHON

La forme de base pour se mettre en seiza est composée de phases diverses :

  • Debout avec les mains sur les cuisses et les coudes bien fermés mais pas rigides. Les épaules détendues, le dos bien droit. Les genoux sont un peu pliés et les pieds écartés selon la largeur des hanches.
  • Reculer le pied gauche et l’appuyer sur les orteils au niveau du talon du pied droit. Garder le dos bien droit et plier légèrement l’autre jambe pour maintenir la posture.
  • Poser le genou gauche sur le tatami. Les orteils sont toujours relevés.
  • Reculer la jambe droite et placer le genou droit au même niveau que le genou gauche.
  • Coucher les orteils et en gardant l’alignement du corps écarter les genoux selon la largeur des épaules.

Traditionnellement en seiza, le gros orteil (hallux) gauche est posé sur le droit.

HAKAMA SABAKI

Le hakama peut donner des soucis pour se mettre en seiza correctement. Il y a deux problèmes fondamentaux :

  • Prendre la position rapidement
  • Eviter que le hakama empêche les libres mouvements des pieds et des genoux

Pour faire face à cette exigence, il est possible utiliser le mouvement de hakama sabaki (à la lettre : déplacement du hakama) :

  • Debout, on écarte un peu les genoux en les gardant pliés.
  • En écartant bien le genou gauche on chasse le hakama vers l’extérieur avec la main droite.
  • Tout de suite après on chasse, avec la même main, l’autre côté du hakama vers l’extérieur.
  • Les deux mouvements sont liés, sans aucun temps mort entre l’un et l’autre.
  • Descendre le genou gauche jusqu’au tatami en avançant la hanche gauche.
  • Joindre le genou droit au genou gauche en gardant entre les deux la largeur des épaules.

Noter que le hakama est maintenant bien plié sous les genoux et n’empêche aucun mouvement ni des pieds ni des genoux.
Les pieds sont encore en kiza (orteils relevés) et ce n’est que lorsque les genoux sont au sol et le dos bien droit qu’il est possible d’allonger les orteils en position de seiza.

Remarque : il est très important de se rappeler qu’il est considéré comme très impoli, pendant le mouvement de hakama sabaki, de faire trop de bruit avec le hakama. La précision et la discrétion sont, par contre, indispensables pour obtenir un mouvement correct et efficace.

LES MAINS ET LE SEIZA

La position des mains est aussi très importante et fait partie intégrante du seiza.

Pendant la pratique les mains sont appuyées sur les cuisses au niveau des hanches et les coudes, ni trop serrés, ni trop écartés, forment un cercle avec les épaules et la direction des doigts. Pendant le rei (salut), le sensei peut appeler le mokuso (méditation avec la respiration). Avec les yeux fermés, on peut choisir diverses positions des mains. Les plus fréquentes sont :

La main gauche dans la droite, les pouces croisés, les mains reposent au niveau du seika tanden (deux centimètres au-dessous du nombril). Certains voient dans la position des deux mains refermées l’une sur l’autre le Taiji, symbole du yin et du yang.

Les doigts de la main gauche sont posés sur ceux de la main droite, les deux pouces se touchent, le tout formant un cercle. Les mains sont appuyées sur les hanches de manière à ne pas relever les épaules.

Cette position est typique de la méditation bouddhique zen et peut être faite aussi en inversant l’ordre des mains selon la secte zen. En aïkido on pose de préférence la main gauche sur la main droite, en respectant la plus grande importance que les Japonais donnent à la gauche qui représente pour eux l’âme, l’esprit, la vie, contrairement à la droite qui représente le corps, le matériel, le caractère éphémère de la vie. Ceci peut être remarqué aussi sur le kamiza traditionnel qui est composé toujours à droite d’un vieil arbre ou de quelque chose qui représente l’impermanence de la matière.
En accord avec ce concept, on monte sur le tatami avec le pied gauche, et on descend avec le droit.

ZAREI, le salut en seiza

A partir de la position de seiza, poser la main gauche devant soi, ni trop loin, ni trop près des genoux, de manière à former un arc de cercle avec le bras.
Cette fois la priorité de la main gauche a un caractère spécifiquement stratégique : elle permet de garder la main droite libre et prête à dégainer le sabre.

Poser ensuite la deuxième main, de manière à former un triangle avec les pouces et les index.

A partir de cette position incliner le dos vers l’avant en prenant garde de ne pas décoller les hanches des pieds. Le nez doit se retrouver exactement au-dessus du triangle formé par les mains.

Remarques :
Selon le niveau de la personne à saluer, il convient de s’incliner plus ou moins bas (c’est toujours le moins gradé qui doit s’incliner en premier, et plus bas).
Pour saluer le kamiza, il est de coutume de poser les deux mains en même temps, ce qui est plus poli encore. Poser les deux mains ensemble ne permet pas de dégainer le sabre, ce qui signifie une complète dévotion et confiance. Cela se fait donc aussi en face des grands maîtres.

ZAREI du sensei au kamiza

Pour saluer le kamiza, le professeur, habituellement dirigé vers les élèves, devra se retourner.

A partir de la position seiza, relever les orteils. Le pied droit vient se poser à côté du genou gauche. Grâce à une pression des pieds, le corps tout entier tourne vers la droite, le genou gauche constituant l’axe de rotation.

Après avoir effectué le demi-tour en un seul mouvement, reposer les orteils de façon à se retrouver dans la même position de seiza qu’au début, à la même place de préférence, mais dans l’autre sens.

Remarque : La rotation vers la droite a au moins trois significations, dont deux sont d’ordre stratégique : les élèves les moins expérimentés étant situés à la droite du professeur et les plus anciens à sa gauche, il ne convenait pas de tourner le dos aux derniers arrivés, mais d’effectuer sa rotation en les gardant toujours sous les yeux. La deuxième signification, toujours dans le même esprit de vigilance, est que tout au long de cette rotation, il est possible à chaque moment de dégainer, ce qui n’est pas le cas si on lève la jambe gauche. Le troisième enfin a une dimension plus spirituelle : elle permet de tourner dans le même sens que le soleil, de gauche à droite, c’est-à-dire d’Est en Ouest.

Préparation à l’entraînement

Véritable rite qui va, selon une progression douce, préparer l’organisme à passer de son stade métabolique basal à celui qui devient propice à l’exécution du surcroît d’effort qui va lui être demandé. Une mise en condition psycho-physique et motrice optimale.

La préparation en soi peut être exécutée :

  • de façon active ( mouvements )
  • de façon passive, mentale
  • ou encore sous formes combinées

Il est nécessaire qu’il y ait à la fois :

  • un niveau foncier ( respiratoire, circulatoire )
  • un niveau musculaire ( étirements, musculation )

L’élève doit apprendre à mobiliser ses ressources et les exploiter de façon optimale sur les plans :

  • énergétique ( cardio pulmonaire, neuromusculaire, articulaire)
  • musculaire
  • psychologique ( perspicacité, ténacité, sérénité ..)

Ces situations visent l’organisation des actions à un souci d’entretien et de développement général des capacités physiques et mentales..

Source FFAB-SHUMEIKAN Bras LE DOJO

Les enseignants

Le Sensei du dojo

Le voyage, le chemin, la voie

Le voyage commence vers la fin des années 70 à Tana, capitale de Madagascar. Avec mon père nous assistons à une belle démonstration d’aïkido, avant la phase finale d’un championnat de judo : pratiquants en jupes foncées, roulades, mouvements circulaires et gracieux : une danse ? Quel est donc cet art « martial » étrange, bizarre ? Le moment opportun, j’essaierai bien cette discipline par curiosité…Des dizaines d’années plus tard, j’apprends par « hasard » que cette démonstration était dirigée par Charles Rambeloson senseï, pionnier de cet art à Madagascar et…1er professeur (senseï) de l’un de mes enseignants, Francis Razafimanjato du dojo Samouraï (Paris 14e).Voici les grandes étapes de mon parcours en aïki-dô:

  • 1989 le 19 octobre, débuts en aïki-dô, le rêve prend forme avec les senseis Claudie Bélus & Michel Chauveau, les racines, naissance d’une passion
  • 1997, début janvier, je rejoins définitivement le dojo Samouraï (Paris 14ème) dirigé par Francis Razafimanjato sensei, qui sera mon point d’ancrage

Influences, compagnonnage en aïkido de 1997 à nos jours (en plus des cours au Samouraï)

  • participation régulière à de nombreux stages en idf et en province dirigés par des Senseïs, élèves du virtuose et inimitable maître Tamura, dont Suga T, plus récemment, B. Si Guesmi ,P. Cocconi et J-M Chamot
  • de 2003 à 2009 dojos d’été (juillet & août) : pratique au dojo Tenchi dirigé par Rémi Hourdequin senseï du groupe Iwama (école du maître Saito)– RIAÏ/RI : la raison AÏ : l’unité entre la pratique à mains nues (taïjutsu) et celle avec les armes (buki-waza)
  • de 2009 à 2013 élève au dojo d’Anne Ducouret senseï du groupe Birankaï (école du maître Chiba, formé par le fondateur de l’aïkido tout comme maître Tamura)- RIAÏ. Je prends davantage conscience de l’importance de uke/aïte -le partenaire-adversaire, notre miroir- pour progresser en aïki-dô

A plus de 30 années de pratique, je ne cesse de découvrir les richesses de la discipline dont je continue à explorer les arcanes. Je tiens à témoigner ma gratitude envers tous mes partenaires d’entraînements, tous mes professeurs, sans oublier Ali Amrani senseï qui m’a encouragé et aidé à passer mes diplômes de professeur d’aïkido (BF et BEES 1).

Avec l’aide des Anciens (Senpai), mon souhait est de proposer un Travail technique, simple et sobre (bouger sans gesticuler), qui permettra à chacun de vivre l’expérience aïki à travers le corps. Les gestes les plus anodins de la préparation (échauffement) pourront être mis en relief dans l’étude des techniques. Un soin particulier sera apporté à la relation entre la pratique avec et sans armes (respiration, dé-placements, distances), le RIAÏ. En premier lieu, ces dernières peuvent être envisagées comme des outils, instruments qui serviront à construire l’aïkido de chacun. Au final, mon objectif est de montrer le(s) lien(s) qui uni(ssen)t les techniques, en apparence différentes, entre elles, aller vers une pratique globale de l’Art : tendre vers l’Unité malgré la multiplicité des formes.

« Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas » (Lao-Tseu)

Valéry Rija Rakotoambinina
Professeur principal au dojo Samouraï Paris 14e
BF et BEES 1
4e dan d’aïki-dô

Le Senpai du dojo

J’ai découvert l’aïkido par hasard. Le père d’un camarade de classe avait ouvert un club dans les années 1980 et une connaissance pratiquait avec lui. Je les ai vus à une démonstration en 1988. Ils étaient de la vieille école, un peu rude, issue de la pratique des plus anciens. Les connaitre m’a incité à m’inscrire au club.

Je ne suis venu à l’aïkido que pour des mauvaises raisons. J’étais alors en terminale et songeais à entrer en classe préparatoire, milieu rude de compétition scolaire, voire violent. Je voulais apprendre des techniques de défense.J’étais très loin du sens de l’aïkido et ne me doutais pas que la voie vers l’efficacité est très longue.

J’ai commencé à Marboz (Ain), en septembre 1988, sous la direction de J-P. Darnand (1er dan à l’époque), qui avait appris avec M. Gillet (aujourd’hui Président de la FFAB). Venu étudier à Paris, j’ai pratiqué un an dans le dojo de A. Si Guesmi.La vie étudiante étant ce qu’elle est, puis le service militaire, j’ai délaissé les tatamis pendant 3 ans.

En septembre 1996, j’ai repris l’aïkido en arrivant au Samouraï Club sous la direction de Francis Raza. Bien que je fusse 3e kyu à l’époque, Francis a considéré mon interruption de 3 ans et mon absence de la maitrise des armes et m’a fait repartir du 6e kyu – aujourd’hui, ça ne se passe plus comme ça ! – mais m’a fait regrimper l’échelle plus vite que les autres.

En 2000, le travail m’a fait retourner en province, à Marboz, où j’ai pu obtenir les 1er et 2e dan grâce aux nombreux techniciens lyonnais (D.Allouis-Shihan, M. Gillet-Shihan, R.Duffours Sensei, etc…), tous élèves de Tamura-Sensei.
Revenu à Paris au Samouraï Club, Francis m’a préparé efficacement au 3e dan, grâce notamment à Valéry qui l’était déjà.

Après plus de 25 ans de pratique et en tant que senpai (« ancien »), ma pratique vise à guider les plus gradés dans la recherche des détails pour les faire évoluer. J’attache aussi une grande importance à la pratique des plus jeunes dans leur rôle de uke/ aïte – attaquant/partenaire et à la protection de leur intégrité physique.

Jean-Pierre BAGNON
Senpai au dojo Samouraï Club Paris 14
3e dan d’aïkido

Nous rejoindre

Lieu de pratique

Adresse : ESPACE MAINDRON 6 bis rue Hippolyte Maindron 75014 PARIS

Métros Pernety (ligne 13) / Denfert-Rochereau (lignes 4, 6 et RER B) / lignes de bus : 28 (arrêt Mairie du XIVème) ou 58 (arrêt Rue des Plantes)

https://goo.gl/maps/zNb9oXE8etuxZZ336

Horaires des cours

  • Mercredi 19h30-21h30
  • Samedi 09h30-12h00

Remarques : Les cours sont assurés pendant les vacances scolaires (sauf Noël+ quelques cours d’été en juillet, pas de cours en août).
Il n’y a pas de cours spécifique pour les débutants. Des explications (com)(sup)-plémentaires leur sont données pour acquérir les « ukemi » (roulades, façon d’appréhender le sol sans se blesser) et les mouvements de base. La pratique débutant (kohai) avec gradé (senpai) fait progresser tout le monde: prospérité et bienfaits mutuels (devise du ju-dô qui s’applique aussi à l’aïki-dô).

Contact

Courriel : samouraiclub@free.fr ou laisser un message au 06 15 96 33 21

Tarifs à la rentrée 2021-2022

Pour le premier quadrimestre (de septembre à décembre), l’inscription est de 125 €, comprenant :

  • 38 € pour la licence adulte
  • 17 € pour l’association
  • 70 € pour le trimestre

Un certificat médical est obligatoire à l’inscription (sans lui la licence n’est pas valide).

Les trimestres suivants sont à 70 euros. Tarif adulte pour la saison: 265 €

Tarif réduit pour les étudiants : 45 € le trimestre + licence et adhésion (190 € la saison)

Et tarif préférentiel pour les habitants de la cité de l’Eure : 100 € l’année, licence incluse.

Cours d’essai

N’hésitez pas à venir assister à un cours et poser vos questions directement à l’enseignant ou à l’un des gradés présents. Si vous voulez  pratiquer, c’est possible. Dans ce cas il vous faudra :

  • un certificat médical
  • un pantalon de jogging et un tee-shirt, à défaut d’un kimono
  • des sandales pour aller des vestiaires au tatami (des tongs ou des espadrilles feront l’affaire)

Il est important d’être ponctuel aux cours, de s’asseoir en seiza (imiter les Anciens) 5 minutes avant le début de la session afin d’être dans un état favorable à la pratique et de respecter l’étiquette. Toutefois, en cas de retard, vous devez attendre en vous tenant au bord du tatami que l’instructeur vous en autorise l’accès.

Derniers conseils

Vous êtes déjà convaincu de la nécessité de pratiquer régulièrement, mais ce qui semble aller de soi est parfois difficile… Voici quelques conseils.

Chacun vient pratiquer avec des motivations diverses qui vont du loisir à la passion totale, de l’heure d’entraînement hebdomadaire à une fréquentation assidue des tatamis… Tous ces choix sont respectables, et nous les prenons en compte.

Mais, s’il va de soi que s’entraîner – travailler- souvent et autant que possible permet d’assimiler plus vite des automatismes de pratique – en assurant en outre une meilleure condition physique – n’en faites cependant pas une obligation. Venez autant que vous le souhaitez. Soyez cependant assurés que deux cours par semaine représentent une base de travail tout à fait raisonnable si vous êtes constant. Votre progression dépendra toujours moins du nombre de vos heures de tatami hebdomadaires que de la régularité de votre présence.

En effet, nous proposons, au Samouraï, deux séances par semaine. C’est peu pour certains, beaucoup pour d’autres. Néanmoins, c’est largement suffisant pour y puiser les outils de votre entraînement, faire des progrès et construire votre aikido: à vous de trouver votre rythme.

Le conseil : il faut dès le départ vous donner une règle et vous y tenir. Venez chaque semaine, même si ce n’est qu’une fois : ne dérogez pas. Si votre pratique est irrégulière, vous vous découragerez, vous ne progresserez pas et vous abandonnerez. Prévenez votre entourage : il y a les jours avec aïkido, et vous n’êtes pas libre pour autre chose à ces heures-là … Essayez de ne pas faire d’exceptions, elles se multiplieraient fatalement.

Bien sûr, les aléas de la vie – professionnelle et familiale – peuvent rendre ces conseils difficiles à suivre. Mais si vous y arrivez, vous serez surpris de vos progrès en aikido, et le plaisir que vous prendrez à la pratique ira de pair avec votre progression.

Alors, bienvenue au Samouraï Club !

Contact

Courriel: samouraiclub@free.fr ou laisser un message au 06 15 96 33 21